Configuration et utilisation
Pour procéder à la
configuration du
NSLU2, il suffit de se
connecter à ce dernier en rentrant son adresse IP dans un
navigateur web.
Une page d’accueil apparaît alors, ce
qui constitue pour moi
une mauvaise surprise.
En effet il est possible via une interface web
d’accéder à
distance aux données sur les disques durs connectés au
NSLU2 en lecture
uniquement via des liens sur une page web. Il aurait donc
été judicieux comme
pour les routeurs du fabriquant qu’un nom d’utilisateur et
un mot de passe soit
demandé avant de pouvoir accéder à
l’équipement. Ici ce n’est donc pas le cas.
Certes l’accès à la configuration et aux
données nécessite une identification,
mais via cette page accueil, on sait que c’est un NSLU2, on a
accès à l’adresse
IP du NAS et la version du firmware fort utile dans le cas de failles
de
sécurité. Le NSLU2 n’est donc pas ce qui se fait de
mieux. pour l’accès de
données via Internet.
L’accès aux fichiers
via l’interface web se fait sur la page
d’accueil en cliquant sur le disque concerné. Un nom
d’utilisateur et un mot de
passe est alors demandé.
User password
Cette partie permet à un utilisateur de
modifier son mot de
passe
Les paramètres IP
On définit ici l’adresse IP fixe du
NAS ou son attribution
dynamique via DHCP.
On peut accessoirement définir les serveurs
DNS qui
serviront lors de l’envoi des mails d’alerte que nous
verrons plus tard. A
noter qu’on ne sait pas par quel serveur SMTP sont envoyés
les mails !
Linksys ?
La configuration système
C’est ici qu’on définit le nom
du NSLU2 qui servira pour les
accès aux partages, son commentaire, le nom du groupe de
travail, le fuseau
horaire, un serveur WINS, l’accès invité,
l’activation de UPnP et du port du
serveur Web (celui pour l’accès au NAS via
l’interface web).
La gestion des accès
Cette partie permet de définir des comptes
utilisateurs pour
les accès au NSLU2 avec la notion de dossier privé (un
dossier privé pour
chaque utilisateur créé) . Il est aussi possible de
définir des quota
d’utilisation… Attention les paramètres
définis ici ne sont disponibles que sur
les disques durs formatés par le NSLU2.
L’état du NSLU2
Cet écran montre l’état du
NSLU2 : son nom, son état, son
adresse IP et les disques connectés. Il est possible de
l’arrêter ou de le
relancer à des heures précises chaque jour de la semaine
ou un jour particulier
de la semaine. Il est aussi possible de visualiser les logs concernant
à la
gestion des disques. Le NSLU2 peut aussi envoyer des alertes
systèmes par mail
à 2 destinataires différents. Le bouton
“détails” permet d’afficher l’adresse
MAC du boîtier et les informations sur les disques
connectés.
La gestion des groupes
Ici on retrouve le même principe que pour
les groupes
Windows ou Linux pour faciliter la gestion des accès aux
partages et des
utilisateurs.
On retrouve les groupes Everyone et Administrators
par
défaut. Le bouton “Members” permet d’ajouter
des comptes utilisateurs aux
groupes.
La gestion des partages
C’est ici qu’on définit les
partages disques. A noter que
par défaut, le boîtier définit un partage FLASH
pour une clef USB à sa racine.
Les sauvegardes
Le NSLU2 comme les routeurs de Linksys permet de
sauvegarder
sa configuration et de la recharger en cas de réinitialisation
par exemple.
Cette fonctionnalité nécessite un disque dur
connecté au NSLU2 car tous les
paramètres y seront stockés.
Il est aussi possible de réaliser des sauvegardes entre 2
disques durs
connectés au boîtier Linksys (dans le cas de
données sensibles suite à une
mauvaise manipulation ou à une défaillance du disque
dur). La synchronisation
ne peut s’effectuer qu’une seule fois par jour au mieux, il
s’agit donc d’une
sorte de miroir asynchrone
Enfin, pour terminer une fonctionnalité bien pratique : la
création de
jobs afin de planifier des sauvegardes depuis ou vers des ressources
partagées
distantes.
La gestion des disques durs
Cet écran permet de formater les disques
durs connectés au
boîtier NSLU2. En effet, pour pouvoir partager un disque, il est
nécessaire que
celui-ci soit formaté en ext2, le système de fichier de
Linux). Attention car cette
opération détruit toutes les données du
disque !
Il est également possible de vérifier le disque via la
fonction scandisk pour
corriger d’éventuelles erreurs.
La mise à jour
Cet
écran permet de
vérifier si une nouvelle version du firmware est disponible et
d’installer ce
dernier.